
....Trop jeune, Trop tôt, Trop beau, Trop naïf, Trop Faut...
Je pose ces lettres qui dansent, qui se courbes et se brises sous l'encre.
Elles s'écrasent.
Elles tournoient et s’enlacent.
Deux doux amants se perdent sous ses courbes sensuelles…
L'Analphabète de l'Amour.
Elles Partagent.
Partagent cette indifférence,
Partagent L'inconnu,
Partagent les maladresses,
Au multiples entorses,
Et combien d'écorchures...
Qu’elle douce symphonie que l’écoute de leur souffle,
Épuisée pourtant si jeune,
Elles s’entremêlent, s’enivrent l’une de l’autre,
Elles s’imposent, s’envolent et se déposent,
Jusqu’à fusionner dos à dos, Ne faire plus qu'un ?
Elles Partagent.
Partagent la crainte,
Partagent la quiétude,
Partagent L'ignorance,
Au multiples savoirs,
Et combien de réussites...
Les proses laissent place à leur dialecte métaphorique,
Incontournables et incompréhensibles murmures envoutants,
Leur mélange félin, le velours de leur pas, elles déposent,
S'animent d'un vocabulaire qui dépasse la raison,
Elles Partagent…
Partagent la Frustration,
Partagent le dénis,
Partage l'Arabesque d'une prison,
Au multiples Cages d'Ors,
Et combien Envoutantes...
Elles courent sur ses lignes qui ne sont à présent qu’une partition
nébuleuse, Charnelle,
d’une caresse légère elles effleurent les notes Interrompus dans leur cours,
Mais cette danse s'achève Brutalement,
Car,
Elles se perdent
Partagent leur Abandon,
Partage leur confiance,
Partagent leur naïveté,
Au multiples sensations,
Et combien irrésistibles...
Une larme noir déposer avec violence à leur coté,
Elles regardent avec effroi la chute qui leur à éteint l’aventure,
Cette goute qui a détruit et achever leur histoire…
Le point final…
Je pose ces lettres qui dansent, qui se courbes et se brises sous l'encre.
Elles s'écrasent.
Elles tournoient et s’enlacent.
Deux doux amants se perdent sous ses courbes sensuelles…
L'Analphabète de l'Amour.
Elles Partagent.
Partagent cette indifférence,
Partagent L'inconnu,
Partagent les maladresses,
Au multiples entorses,
Et combien d'écorchures...
Qu’elle douce symphonie que l’écoute de leur souffle,
Épuisée pourtant si jeune,
Elles s’entremêlent, s’enivrent l’une de l’autre,
Elles s’imposent, s’envolent et se déposent,
Jusqu’à fusionner dos à dos, Ne faire plus qu'un ?
Elles Partagent.
Partagent la crainte,
Partagent la quiétude,
Partagent L'ignorance,
Au multiples savoirs,
Et combien de réussites...
Les proses laissent place à leur dialecte métaphorique,
Incontournables et incompréhensibles murmures envoutants,
Leur mélange félin, le velours de leur pas, elles déposent,
S'animent d'un vocabulaire qui dépasse la raison,
Elles Partagent…
Partagent la Frustration,
Partagent le dénis,
Partage l'Arabesque d'une prison,
Au multiples Cages d'Ors,
Et combien Envoutantes...
Elles courent sur ses lignes qui ne sont à présent qu’une partition
nébuleuse, Charnelle,
d’une caresse légère elles effleurent les notes Interrompus dans leur cours,
Mais cette danse s'achève Brutalement,
Car,
Elles se perdent
Partagent leur Abandon,
Partage leur confiance,
Partagent leur naïveté,
Au multiples sensations,
Et combien irrésistibles...
Une larme noir déposer avec violence à leur coté,
Elles regardent avec effroi la chute qui leur à éteint l’aventure,
Cette goute qui a détruit et achever leur histoire…
Le point final…



